En Suisse, un·e physiothérapeute sans 2ème pilier — ou avec une LPP mal calibrée — peut perdre une part importante de son niveau de vie à la retraite. Et n'a aucune protection complémentaire solide en cas d'invalidité.
Vous mobilisez les épaules, les genoux, les nuques des autres.
Aujourd'hui, on regarde votre propre équilibre.
Pas d'employeur pour cotiser à votre place si vous êtes indépendant·e. Pas de DRH qui pense à votre prévoyance si vous êtes en Sàrl ou SA.
4 trous invisibles que les physios découvrent souvent trop tard.
À 65 ans, l'AVS verse au maximum CHF 2'520/mois. Vous avez rééduqué des centaines de patients. Pour finir avec un revenu de subsistance.
Tendinite chronique, coiffe des rotateurs, tunnel carpien, hernie lombaire. Si vos mains ou votre dos lâchent, l'AI verse une rente. Mais elle reste insuffisante pour maintenir votre niveau de vie.
Si vous êtes indépendant·e, vous n'êtes pas couvert·e d'office par la LAA (réservée aux salarié·es). Un accident = perte de revenu sans filet, sauf assurance dédiée.
En cas de décès, l'AVS verse une rente survivants limitée. Pas de capital. Pas de protection complémentaire pour votre famille.
Vous avez choisi un métier qui aide les autres à récupérer leur mobilité, leur force, leur autonomie.
Personne ne devrait perdre la sienne parce que personne ne lui a expliqué les règles du jeu.
Votre 1er pilier (AVS/AI) vous couvre partiellement. Le 2ème pilier vient compléter.
La mécanique est la même que vous soyez indépendant·e, en Sàrl ou en SA — seul le point de départ change.
Trois scénarios. Trois protections concrètes.
Une LPP bien calibrée couvre les trois.
Votre corps est votre outil de travail. Vos mains, vos poignets, votre dos, vos cervicales, vos épaules. Mobilisations, tractions, soulèvements, postures penchées : la charge physique du métier expose particulièrement les physios à une réduction d'activité avec l'âge.
Et pourtant — que vous soyez en cabinet indépendant·e, en Sàrl ou en SA — aucun système ne vous protège par défaut au bon niveau. Indépendant·e : aucune LPP. Sàrl/SA : LPP minimale par défaut, rarement adaptée à votre réalité.
Trois étapes, zéro paperasse de votre côté.
Vous me dites : indépendant·e ou Sàrl/SA, vos revenus, votre situation famille, ce qui existe déjà.
Après notre échange, je récupère vos documents et je vous renvoie une analyse claire sous 5 jours. Vert / orange / rouge.
Vous gardez la main. Pas de pression. Pas d'engagement tant que vous n'avez pas signé.
Les vraies questions que se posent les physios à Genève.
Non. Pour les indépendant·es, le 2ème pilier est facultatif. C'est précisément pour cela qu'il est si souvent oublié — et pourquoi tant de praticien·nes découvrent le manque au moment de la retraite.
Oui, surtout dans ce cas. La LPP est obligatoire en Sàrl/SA dès que la masse salariale dépasse les seuils. Mais la solution mise en place par votre fiduciaire il y a quelques années est rarement la meilleure aujourd'hui : couvertures faibles, frais hauts, rendement bas. Un audit gratuit révèle souvent plusieurs milliers de CHF d'économie annuelle ou de capital retraite manquant.
En Sàrl/SA : dès que vous vous versez 22'680 CHF/an de salaire AVS, la LPP devient obligatoire. En indépendant·e : aucun minimum imposé — vous fixez le capital que vous voulez assurer selon vos objectifs.
Variable selon votre âge, votre salaire assuré et le plan choisi. Comptez de 9% à 25% du salaire assuré, déductibles fiscalement. Le chiffrage exact se fait lors de la simulation personnalisée.
Vous pouvez ajuster votre salaire assuré à la baisse. La solution est conçue pour s'adapter aux variations d'activité, typiques chez les physios indépendant·es.
Votre 2ème pilier vous suit. Le capital construit reste à vous. On peut le transférer ou le restructurer selon votre nouvelle situation. C'est précisément à ces moments-clés qu'une analyse en amont évite les erreurs coûteuses.
À qui faites-vous confiance pour votre retraite ?
20 minutes. Gratuit. Sans engagement.